Visez la qualité en utilisant des engrais riches en azote nitrique

Gros plan d'un big-bag d'engrais solide LAT
Nos engrais azotés N sont riches en azote nitrique

La fertilisation azotée joue un rôle majeur

Un agriculteur peut, par une bonne gestion de sa fertilisation azotée, optimiser son rendement et sa teneur en protéines même s'il reste impuissant face aux aléas climatiques.

De l’agronomie et du raisonnement

La bonne gestion de la fertilisation azotée consiste à :

  1. 1 / Estimer la dose totale prévisionnelle capable de satisfaire le besoin de la culture pour l’objectif de rendement et protéine visé.
  2. 2/ Cette dose totale doit être appliquée de façon fractionnée afin de coller aux besoins de la culture et avec des engrais riches en azote nitrique qui ne sont pas sensibles aux pertes par volatilisation ammoniacale.
  3. 3 / L’utilisation d’outils de pilotage est indispensable pour ajuster la dose du dernier apport d’azote et ainsi viser le meilleur compromis rendement/protéines.

Ainsi, « raisonner » par plafond ou dose forfaitaire n’est pas une pratique à privilégier.

S’il fallait une preuve, on peut citer la récente étude réalisée par le Danish Agriculture and Food Council (Landbrug & Fødevarer) qui pointe du doigt le plafonnement des doses d’azote comme pratique ayant conduit à la baisse de la qualité du blé danois depuis sa mise en place, dans les années 1990. La récolte de cette campagne serait à un niveau particulièrement bas, 8.4 %. Le Ministre de l’Agriculture danois, Dan Jørgensen, a même évoqué une possible évolution des règles. (Lire l’article en anglais)

Fertiliser avec de l’ammonitrate

Dans sa dernière publication « Teneur en protéines des blés : relever le double défi agronomique et économique », Arvalis indique également l’avantage procuré par l’ammonitrate.

A dose totale identique la forme ammonitrate permet un gain moyen de rendement
et de protéines par rapport à la forme « solution azotée liquide » :

+2 à + 4 q/ha selon le type de sol (calcaire ou non) et +0,6-0,8 % protéines.
Cette supériorité s’exprime également spécifiquement pour l’apport de fin montaison -gonflement : +0,4 % de protéines en faveur de l’ammonitrate.